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XI. Leuciscus brevis Agass.
' Vol. 5, Tab. Sic, fig. 4-
Quoique je ne connaisse point le squelette complet de ce poisson, l’empreinte figu-rée Tab. 5ic, fig. 4> suffit pour démontrer qu’il avait la forme plus ramassée et pluscourte que la plupart des autres espèces. Le diamètre peu considérable des vertèbresdans le sens longitudinal, en serait à lui seul une preuve irrécusable^ alors même qu’iln’existerait point de traces des pectorales. En examinant attentivement la colonnevertébrale on y reconnaît ai vertèbres anales et à-peu-près 11 abdominales portant unnombre égal de côtes; de sorte que d’après l’analogie des autres espèces il man-querait à-peu-près six ou sept vertèbres abdominales pour compléter le tronc. Lescôtes et les apophyses sont en proportion des vertèbres. La caudale paraît avoir étésensiblement fourchue ; on y compte environ 4* !• 8. rayons au lobe inférieur et à-peu-près autant au lobe supérieur. Les autres nageoires ne sont pas suffisammentconservées pour qu’il soit possible d’en énumérer les rayons. Ce qui est évident c’estque les pectorales et les ventrales en avaient de moins gros que les autres. Les osseletsinterapophysaires ont en revanche laissé une empreinte très-distincte de leur forme ;on en compte 8 à la dorsale et autant à l’anale. 11 n’existe aucune trace ni des écail-les ni des os de la tête.
L’exemplaire figuré fait partie de la collection du Musée de Prague . Son originem’est, inconnue.