On trouve plus loin dans le même auteur :
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« On lit dans les livres des Indiens que la moitié du globe« de la terre est de l’eau, et l’autre moitié de l’argile, c’est-« à-dire que la terre est moitié continent et moitié mer ; qu’aux« quatre cadrans de la ligne équinoxiale il y a quatre lieux,« savoir : Djemkout, du côté de l’orient; Roum , du côté dei’oc-« cident; Lanka, qui est la coupole du monde, et l’antipode de« Lanka. Il résulte de ce récit que la partie du monde habitable« se trouve tout entière dans l’hémisphère septentrional, etc. »
Le mot aryn, ^ysj) qui ne paraît pas être d’origine arabe, sedit spécialement des lieux situés sous l’équateur et où les jourssont égaux à la nuit 1 . La coupole d’aiyn, I *_*ï, ou, comme
1 Notices et extraits des manuscrits de la bibliothèque du Roi, t. X, page 3<j : V oicice que M. le baron Sylvestre de Sacy rapporte dans son analyse de l’ouvragedu seid Scherif-Zein-Eddin Abou’l-IIhassan Ali, fds de Mohammed Djordjani,intitulé : définitions :
l t) A*iO *Xj J (ArÔb AvA!!
aryn. — Le lieu d’une proportion moyenne dans les choses (c’est-à-dire oùles qualités comme le chaud, le froid, l’humidité, etc., sont tempérées et sansexcès); un point sur la terre à une hauteur égale des deux pôles, en sorteque la nuit n’empiète point sur la durée du jour, ni le jour sur la durée de la