7 é HISTOIRE.
astronomes durent k leurs prédécesseurs ; on volt la perfectionque fart reçut de leur génie. Vitruve décrit ces machines,comme étant en usage à Rome. Mais cette ville célébré dominal’univers , s’enrichit de ses dépouilles » se para des productionsdes arts , fans en perfectionner aucun. L’Egypte nourrissoitRome 6c perfectionnoit les arts pour este. A Rome , où laprospérité étoit née des orages, les âmes n’avoient de ressort 6Cde mouvement que pour l’ambition, la guerre 6c la tyrannie.En Egypte , sous la force unique 6c le gouvernement d'un seul,les Grecs déployèrent tranquillement leur génie pour occuper,pour embellir le repos de la paix. L’astronomie renaiíïoit enmême tems que la géométrie; à la lumière de ces deux sciences,l’art des clepsidres 6c celui des cadrans faisoient des progrèssemblables. On ne voit point cet ensemble 6c cette correspon-dance chez les anciennes nations de l’Asie. Le fol y dessècheles germes étrangers ; lì quelques - uns se montrent, c'est enindividus solitaires, qui meurent fans postérité. Chez les peuplesinventeurs, tout se vivifie à la fois , les arts 6c les sciencesmarchent d’un pas égal ; ce font des fruits de la même terres,& mûris par le même soleil.