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doute; elle est ^ingénieuse. On ne peut établir aucune positiondans le zodiaque que relativement aux points équinoxiaux Leíolstitiaux. Or ces points ne font point visibles dans le ciel ;ils ne peuvent être connus à chaque instant que par la com-paraison du lieu observé du soleil, Le par les tables qui donnentfa distance à ces points. Mais comment comparer les étoilesau soleil, qui les efface par son éclat, Le qui ne leur permetpoint de paroître tant qu’il reste sur l’horizon. Hypparqueimagina de faire une observation intermédiaire par le moyende la lune (a). Vers le tems du coucher du soleil il oblervoitsur les armilles la différence de longitude entre cet astre 8cla lune. Aussi-tôt que le soleil étoit couché , 8c que quelquebelle étoile commençoit à paroître , il observoit la différencede longitude entre cette étoile 8c la lune : il avoit donc ladissidence de longitude entre l’étoile 8c le soleil , en tenantcompte du mouvement de la lune dans l’intervalle toujoursaífez court des observations ; 8c comme les tables lui don-noient le lieu vrai du soleil dans fécliptique, il avoit celui del’étoile. Le lieu d’une ou de plusieurs étoiles étant bien déter-miné , servoit de terme de comparaison pour toutes les autres.On voit que cette méthode , pratiquée de nos jours jusqu’àl’invention des pendules, est très-ancienne. C’est ainsi qu’Hyp-parque observa toutes les positions dont Ptolémée nous aconservé le catalogue (b).
II paroît qu’il avoit construit une sphere, ou globe céleste ,où il avoit marqué ces positions 8c dessiné les constellations..Ce globe fut fans doute déposé dans le Muséum d’Alexandrie
{ a ) Ptol. Almag. Lib, VII, c. i.
(b) Ptolémée semble s'atttibuer cette mé-thode, mais Hypparque n'auroit pas 1 ailléks polirions observées des étoiles, s’il n’avoic
pas eu une méthode pour les observer : Scpuisqu’il lui a fallu une méthode , il estnaturel de lui attribuer celle qui est rap-portée par Ptolémée,