ÉCLA 1 RCISSEMENS. Sa;
Tables astronomiques de Scheich- Aboulvasa- Mohammed-.ben-Ahmed-Albouigiani. Cet auteur entreprit d’examiner &. de corriger les observationsfaites du te m s d’Almamon : il eut plusieurs commentateurs.
Tables astronomiques de Schamseddin - Mohammed- ben - alì - Khogiah.L’auteur avoir observé pendant %o ans avec les meilleurs instrumens , pourmesurer la quantité des corps célestes par rapport au cercle du premier mobile , &au cercle de la terre , c'est-à-dire , pour mesurer la différence de leur proximité& de leur éloignement. Un Arabe Hagikkalfah a oblervé qu’// n'y avoit pointde proportion sensible entre la grandeur du corps de la terre & la grandeur duciel de Mars , <S que par conséquent il n'y a pas moyen de mesurer l'une parVautre. C est pourquoi , dit Herbelot, toutes les Tables & observations astrono-miques des Orientaux font différentes entr'elles, & il n y a point de Tables plusjustes que celles qui ont été dressées par les Chrétiens ; mais tout cela est fortmal expliqué. Pour prononcer avec quelque équité, il faudroit ecre mieuxinstruit. Depuis Aristarque &c Ptolémée , on savoir qu’il n’y a point deproportion bien sensible entre le globe de la terre Sc la spliere de sorbe d uSoleil ; á plus forte raison entre ce globe Sc la spliere de sorbe de Mars quiest plus grande. Les Arabes avoient trop étudié Ptolémée pour s’y êtretrompés ; Sc fauteur vouloir dire peut-être qu’il avoit observé sespace quele corps de Mars occupe dans le cercle du premier mobile, ou dans l’équateur :ce qui est exact, puisqu’aujourd’hui nous n’observons la grandeur des dia-mètres qu’en parties de l’équateur. Nous avons la preuve, dans l’ouvraged’Albategnius fur les étoiles, que les Arabes avoient estayé de mesurer lesdiamètres Sc les grandeurs relatives des astres (a) : faute de lunettes Sc demicromètres, ils ont fait fans doute de mauvaises observations j mais ici onleur fait faire de mauvais raisonnemens ; ce qui est pis.
Tables astronomiques du S cheikh-A bouse th , dit Alsofi ; ouvrage composépour rectifier les Tables de Samarcande ou d’Ulug-Beg (/).
Herbelot cite encore plusieurs antres Tables astronomiques, mais ce nefont que des compilations.
§. XXXII.
Entre les livres rapportés de Perse à Trébizonde par Chioniades, étoítcelui qui est intitulé construclio expedita. C’est d’après ces livres que George
(b) Herbelot , Bibliothèque orientale ,
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(a) Albategnius, de stellis ,Infrà, Liv. YHI, $. 13 & I*