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Tome premier.
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638
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£}Ì Ê C L A I R C I S S E M E N S,'

ne leur ont pas cté communiqués. L’étude, la discussion de ces précepte;íeroit un ouvrage particulier , & nous détourneroit de notre objet. Inobser-vation seule n’a point été négligée à la Chine depuis la déterminationdes solstices consignées dans le Chou king ; on en trouve quelques autresdans leur histoire, & une fuite depuis zoo ans avant J. C. jusqu a l’arrivéedes Jésuites (a). Ces peres avoient promis de donner des Catalogues desapparitions des comètes , des éclipses d’étoiles par la lune ou par les pla-nètes , des conjonctions des planètes vues à la Chine. Nous remarqueronsque les Chinois ont une fuite d’observations des comètes depuis 515 ansavant J. C. jusqu’au quatrième siecle de notre ère (é). II n’y a point decalcul qui puisse instruire de l’apparition des comètes ; ils n’ont donc pu enfaire mention dans leurs annales que par observation : cela doit détromperceux qui pourroient soupçonner que les éclipses , les conjonctions & lesautres phénomènes marqués dans l’histoire , ou dans les livres d’aftronomie,n’y font point placés en vertu d’observations faites , mais par des calculsfaits âpres coup. Indépendamment de l’impoílìbilité que les Chinois ayentfait ces calculs , il ne leur a pas été plus difficile de keMàtquet une éclipse,plusieurs planètes réunies près les unes des autres, que d’appeccevoir l’ap-parition d’uue comete. Ces longues suites d’observations montrent la cons-tance des Chinois à examiner ce qui se passoit dans le ciel. Pourquoi vou-droit-on que certains phénomènes leur eussent échappé plutôt que quelquesautres ?

Mss. dc M. de Lifle , N°. 150, 1, rs,Ibidem ,N“ 1 j o , 1/7.

(a) Soncict, Tom. I, p. 184,(0) Ibidem , p ;,