7 ii ÉCLAIRCISSE M EN S.
parce que les étoiles font certainement au-delà. II trouve que cette dilVance estde 12300 demi-diametres terrestres ; il assigne en conséquence à la spheredes fixes un éloignement de 14000 de ces demi-diametres. Dans Terreur deces hypothèses & de ces calculs, il croyoit la placer au-delà de Saturne , &il la plaçoit presque une sois plus près que le Soleil. Dans la table suivante ,
les étoiles font comparées à la terre.
Etoilis, i' e gr.
Rapport des diamètres ,
Rapport des solidités.
Albar. . .
- 19 à 4 . . .
102 fois plus grandes.
Alferg. . .
. 19 à 4 . . .
107 fois plus grandes.
Tycho. . .
. 51 à 1J ...
68 fois plus grandes.
I e gr. Alferg. . .
.
90 fois plus grandes.
Tycho. . .
. 55 à t8 . . .
28 fois ~ plus grandes.
S* g r - Alferg. . .
« • • • • • *
72 fois plus grandes.
T ycho. . .
. 20 à 9 . . .
11 fois plus grandes.
4 e gr. Alferg. . .
..
54 fois plus grandes.
Tycho. . .
3 à 2 . . .
1 fois f plus grandes.
5* gr. Alferg. . .
... . ...
36 fois plus grandes.
Tycho, . .
. 5 ° à 49 • • •
x fois plus grandes.
€ e gr. Albat. . .
• • t • • • «
16 fois plus grandes.
Alferg. . .
• • • • * » «
18 fois plus grandes.
Tycho. . .
. 15 à 2 2 . . .
3 fois plus petites (-?).'
Tycho trouva que le
diamètre de la nouvelle étoile de 1572 étoit au dia-
métré de la terre comme 7 7 à 1 , & les solidités comme 360 à 1.
Thomas Diggeseus, Anglois, pensa que cette étoile pouvoir décider laquestion, fi la terre se mouvoir ou non , parce que , disoit-il, si sa grandeur& son éclat varient dans Tintervalle de six mois, ce fera l’effet du mouvementde la terre , qui s’en fera approchée ou éloignée. Mais Tycho lui réponditqu’il devoir y avoir alors dans la position de Tétoile une parallaxe annuelle,comme il y en a dans les planètes, 5 c il avoir raison {b). Diggeseus & ThadéeHagecius avoient résolu plusieurs problèmes pour trouver la parallaxe d’unastre ; c’étoit un développement de la méthode de Regiomontanus. Tychoremarque que cette méthode & ces problèmes étoient fans usage , parcequ’ils ne pouvoient s’appliquer qu’à des astres qui n’ont point de mouvement
|<j) Progymn, Part. I, p. r-4 Sc ;ex, $í) Ibidem , p. }$c3c }yj.
propre