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Tome second.
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HISTOIRE.

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elle a eu une longitude commune avec l’étoile. On a donc uneposition de la lune pour cet instant, Sc en conséquence de ladifférence des méridiens , cet instant, quoique le même pourtoute la terre, est marqué fous chaque méridien par des heuresdifférentes. Les observations qui y ont été faites , calculées ,indiquent donc la différence de ces méridiens, Sc fervent à ladéterminer avec une précision plus grande que celle d’aucuncautre méthode , parce que la disparition Sc la réapparitioninstantanées de ces étoiles ne laissent pas hésiter un moment,une seconde ; tandis que l’on est toujours incertain pendantquelques minutes du commencement Sc de la fin d’une éclipsede lune. Ces phénomènes font plus faciles à saisir dans uneéclipse de soleil, mais ils ne font pas instantanés , Sc l’on peuthésiter encore pendant quelques secondes.

§. XIV.

Nous ne verrons point l’astronôme observer les satellites deJupiter; à l’époque où nous sommes , il n’a que des essais dans cegenre, il n’ole les produire ; il fuit ces astres, il les considéré avecl’œil de la curiosité Sc de l’attention, il ne voit encore que desapparences inexplicables ; ce font des énigmes que Galilée adécouvertes pour en laisser l’explication à Dominique Cash ni. Cefera lui qui nous instruira ; pour nous, nous suivons les tems ,Sc nous disons ce qu’ils nous revoient.

Nous avons montré les travaux de l’observateur pour lesprogrès de l’astronomie , mais ces progrès sont fondés furl'exactitude des observations ; cette exactitude doit donc avoirles premiers foins , Sc des foins portés jusqu’au scrupule. Cen’est pas assez de pointer exactement à un astre avec toute laprécision possible, de connoître assez la marche de l’horloge >