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augmente son domaine par des excursions fur le disque, I’étoileest plus long-tems visible (a). Enfin Hévélius allure qu’elle aété quatre ans fans paroître , Sc l’on peut encore rendre compteîle ce phénomène bizarre. 11 n'est pas néceílaire que l’étoile,pour difparoître, nous présente un disque entièrement éteintSc obscur , il suffit que l’étendue de l’inflammation soit assezbornée, la quantité du fluide allez diminuée , pour ne nousplus envoyer une suffisante quantité de lumière sensible. Or cefeu a formé des excavations dans la malle ; Sc dans son extrêmeagitation, il est naturel qu’il s’insinue dans les cavités , poury poursuivre la destruction. La quantité diminue à l’extérieur,Sc l’étoile perd son éclat ; elle devient invisible même si lamatière du feu est absorbée en grande quantité. Lorsque lacroûte qui recouvre ces gouffres se fend Sc s’écroule, la ma-tière du feu se retrouve à la surface , Sc l’étoile reparoît aprèsun long intervalle. Les étoiles qui ont des alternatives assezrégulières d’apparitions Sc de disparitions font donc des Soleilsen partie éteints; l’incendie depuis long-tems commencémarche vers fa fin ; ce font des Soleils plus âgés. Le nôtre ,dont la plénitude est occupée par un feu très-actif, est encoredans fa jeunesse , Sc nous assure la longue conservation d’unluminaire Sc d’une source de chaleur dont nous ne pouvonsnous passer.
Si l’infinité du nombre des étoiles ne se refusoit pas à unexamen long-tems continué fur chacune, le phénomène desétoiles qui disparoissent régulièrement seroit peut-être plusfréquent. Peut-être aulsi que le monde en vieillissant , lesincendies s’afl'oibliíîant par leurs ravages , plusieurs étoiles
(<j) On a remarqué, comme il écoit assez avoir plus d’éclat, elle étoit plus long-tcm»xatuKkde l’iflMgintr, que lorsque l'écoiic .visible {Mém. AcatL Sam. 1719, p. 54).