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ont d'être heureux. Je ne pense pas que lebonheur soit sondé fur un principe chimé-rique , lorsqu'il a pour base la santé 3t laBeauté. La santé forme notre bonheur inti-me & actuel, & par la Beauté notre amourpropre est convaincu que nous sommes biendans l’opinion d’autrui ; ce qui forme leressort le plus puissant de notre bonheurrélatif. Vous contribuerez donc , savantAbdekcr, au bonheur d’une Eleve qui senttout le prix de votre Art , & qui fera char-mée de vous donner dans l’occalîon les mar-ques les plus convaincantes de fa recon-naissance. Je ne vous dis rien de ma docilité,car je ne pense pas qu’une femme puisse êtrerebelle , lorsqu’on flatte sa vanité , & qu’onlui présente les moyens de plaire. Adieu :réfléchissez fur l’objet de ma demande ; son-gez que je vous attends demain matin , 8cque je prétends savoir tous les mystères dela Médecine pour la conservation de laBeauté.
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CHAPITRE IV.Visions savantes d’Abdeker.
[Bdeker rentra chez lui agité de senti-inens qu’il ne connaissait pas encore. L’in-
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