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teuse était faite. Elie ne voulait pas laisserralentir l’impreffion du coup qu’elle venaitde porter. Le feu dévorant qui la consumaitIte lui permettait plus ni d’écouter fa raison ,ni de se laisser toucher par les promesse»á'Abdeker. Viens , lui dit-elle , suis-moi. LeLecchin Bachi qui prévoyait tout ce qu’ildevait craindre d’une Amante irritée , lasuivit sans rien répliquer. Ils entrent dansles jardins du Serrail ; après avoir traverséune allée de cyprès , ils passent fòus un ber-ceau de myrrhe. Là , Chrysolite s’arrêre Stembrasse le Médecin consterné ; elle le com-ble de tant de caresses, qu’il comprend bienqu’il est fort difficile de se défendre d’un ob-jet qui nous aime ; St que la passion a beaurester tranquille dans ce moment, l’agita-tion des sens en fait alors autant qu’elle.C’est donc.là , chere Fatmé , s’écriait-il ,le premier pas que je dois faire pour parve-nir jusqu’à toi ! Chrysolite est un degré duTrône oìi je dois múnter. Eh ! que m’im-porte , dit Chrysolite en fureur St au dé-sespoir d’entendre prononcer le nom de lajeune Odaiique , dans le tems qu’elle croyaitdevoir occuper tous les sens du Médecin.Oui , oui , que m’importe , pourvu quemon amour soit satisfait. Ta science en va