EPI T R E.
judicature que Con voit à la Chine ,où une Cour composée de sçavansMathématiciens, juge en dernier res-sort de tout ce qui regarde les Mathé-matiques , qui font en ce p aï s-là unedes plus importantes affaires de CE-tat . Si les loix du Royaume ne nousont point donné cette jiirisâiclìon ,•vous C avez, Messieurs , par vo-tre propre mérite ; éf à consderer lespersonnes qui composnt vôtre Socié-té ì nous pouvons dire que ce nef passeulement une affemble'e de ce qu il ya de plus habiles hommes en Europe 5mais que c'es une Cour souveraine ,dont le s jugemens peuvent paffer pourautant d?Arrêts parmi les Sçavans,Jgìue peut-on dire , quand on voit cegrand édifice qui s’éleve avec tantde magniscence , snon que ées un-Ralaií qu!on bâtit pour un nouveauTribunal, & que le Roy quisurpaffeles Empereurs chinois dans la struc-ture de ce bâtiment , veut peut-être