î 4 S DISCOURS
ture & la perpétuité du mouvement,est eu quel»que façon nécessaire pour l’intelligence de ceque je prétends démontrer dans la fuite de cediscours. Mais comme cette question ne peut ja-mais être traitée si clairement , quelle ne foietoujours sujette aux chicanes de la dispute : jeyoi bien que fans doute après tous mes raifon-n’emcns,tous ne seront pas convaincus dc ce quejuai voulu prouver. Et d’ailleurs, ne voulant meh rouiller avec personne,ni laisser sujet de croireque j’appuye mon discours fur un principe dou-teux;je déclaré que pour la fermeté de mes dé-monstrations,je n’ai pas besoin qu’on pense quele mouvement seroìt en effet perpétuel > pour-veu qu’on m’accorde, ce que personne du mon-de ne sçauroit nier,que le mouvement ayant unefois commencé , dure du moins quelque-tems,Si se continué d’autant plus uniformément ,qu’il y aura moins d’empêchemens qui l’arrê-tent ou le diminuent. Qu’on explique cetteContinuation du mouvement par la productiond’une qualité imfreffe, ou par une simple déter-mination , ou par tout ce que l’on voudra : ce-la m’est indiffèrent.Je demande seulement qu’ilme soit permis de poser comme un Pejlulatuttpde Géométrie , qu’après qu’un corps a été unefois poussé , il continué de se mouvoir pendantquelque-tems, & que.même ce tems est asseznotable , lorsqu’au dehors il n’y a rien qui puis-se arrêter ou diminuer le mouvement. Moyen-nant quoij ’espere que les démonstrations sui-vantes auront toute leur force.
Xl. Un cors s recevant successivement plu-sieurs déterminations , demeure ajfetléfeulement de la derniere.