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DISCOURS
neralement , que deux corps se mouvant l’uAvers Vautre fur une ligne droite-, rebroussent tous
deux âpres la rencontre , en faisant un échange deleurs vitesses,
XXII. Deux corps se mouvant vers lesmêmes endroits , continuent après leur
rencontre ,en faisant échange de vitesses.
Que íî les deux corps fe meuvent vers lesmêmes endroits fur une ligne droite , en for-te que le plus lent allant devant, soit enfin at-trapé par le plus vîte qui le fuit : alors tousles deux continueront de fe mouvoir sucla même ligne vers les mêmes endroits ,mais ils feront un échange de leurs vitesses.Soit le corps A meu avec deux degrez de vî-
^ teíie b , fai-
AB âb
fane dans une
■Q-GQ-Q-O
fane dans uneminute deuxpieds jusques
en a. En meme-tems soit le corps B meu furla même ligne avec un degré de vitesse , fai-sant seulement un pied jusques à & , Sc que làil soit attrapé par le corps a : la force de lapercussion le mesurant , comme j’ai fait voir ,pat la vitesse respective ; cette percussion nedoit être ici que d’un degré, parce que la vi-tesse respective n’est que d’un degté , puisqueces deux corps ne s'approchent mutuellementqu'avec ce degré de vitesse , Sc que dansune minute, ils ne font l’un à l’égard de fau-ne qu’un pied d’espace qui étoit entre deuxau commencement. Or , puisque le corps havoir auparavant un degré de vitesse qui le
portoit