164 DISCOURS
sc meuve sur la diagonale A a , & que là elfefrape le corps B. Mais la force de la percussionne fera que d’un degré : parce que la percus-sion ne se fait comme j’ai dit plusieurs fois, quepar l’impenetrabilité de deux corps qui empê-chent leur mouvement. Or le mouvement quiporte la boule vers c a , n’est nullement empê-ché par le corps B. 11 ay a que le mouvementqui portoit le corps A vêts î B, qui soit empê-ché pat le corps B , & par conséquent toute la.force de cette percussion se mesure par cette vi-tesse respective qui fait approcher ce corps Avers la ligne e B : auílì dans ce cas la percussionest la même que- si le corps A fe fût meû feule-ment de c en a avec ce seul degré de vitesse tainsi dans la percussion,U doit rebrousser avec lemême degré de vîtesté , & se porter vers ca^comme il se portoit auparavant vers e B , tan-dis que i’autre mouvement demeure tout entiervers a d. D’où il soit que la boule rebrousse pasla ligne a a.
XX^.On peut imaginer que le mouvementoblique eft composé de deux mouvement.
Parce que ceci est important , il est bon dêl’expliquerenco:e d’une autre maniéré. Imagi-nons le corps B immobile.& un autre corps A aqus fe meuve parallèlement entre les lignes A e,a d>. Sc aille frapper l'e corps immobile ; alorssuivant ce que j’ai déja prouvé a u §. 2.3. cecorps fe réfléchira tout entier vers A a avec famême vitesse., imaginons de plus que ce corpsest percé en canal • & que dans ce canal est uneboule qui roule d’A vers <?> en sorte qu’en mctr.e-tems que tout, 1e corps fe meut d’Á/î, jusques