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Oeuvres du révérend père Ignace-Gaston Pardies ... : ; contenant les élémens de géometrie ; un discours du mouvement local ; la statique, ou la science des forces mouvantes ; deux machines propres à faire les quadrans ; un discours de la connoissance des bêtes
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DISSOUS, S.

XXXV. Lorsque k s corps font inégauxîe s percussions fe font dans le plein au-trement que dans le vuide.

Mais si îe corps frapant est plus grand, ilfaut neceíTairement quil ne reçoive pas tantdeíFet de la percussion que lautre , parcs qnilest emporté avec plus: violence par !a li-queur qui lenvironne : car nous voyons quunepoutre emportée par le courant dune rivière abien plus deffet , quand elle vient à'Heurtercontre un pont on contre un moulin,que nau-roit pas un bâton emporté: aussi par la mêmerivière , quoique dâilleuts ia poutre n allâtpas plus vîte que le bâton : & cela parcs que poutre venant à heurter , est encore pousse'epar la grande quantité deau qui b environne ,.au lieu que le bâton Test fort peu , à cause dtr.peu de place quil occupe , & du peu deau dontil est emporté.. Ainsi dónc si le petit corps esten repos,& que îe grand vienne à le fraper -, c®grand en communiquant fou mouvement airpetit, ne sarrêtera pas immobile, comme ilferoit dans le vuide : mais il continuera Je femouvoir, & suivra lautre quoique plus len-tement. Au contraire , si le grand est en repoî,,le plus petit aprés avoir frapé lautre , & luiavoir communiqué une partie de son mouve-ment se réfléchira en perdant une partie de savitesse. Et de tout ceci , il paroît quAristote nest pas si blâmable que quelques-uns préten-dent , lorsque pour expliquer les caúles de lacontinuation des mouvemensque nous voyons,'il a employé Ie meâium , cest-à-dire , k subíV