18S REM A R Q^U E Ssaintes Ecritures , l’hypothefe qui met ia tes»re immobile , est préférable à toute autre.On a seulement voulu faire voir que cet argument n’est pas convainquant : il y en a.d’autrcs qui font meilleurs , fur- tout celui qui a étéfait valoir en-de fort belles occasions, pris dumouvement tonique de l’aiman.
Le §. 25, est contre M. Deícartes qui n’apoint distingué le mouvement, que l’on ap-pelle ici absolu , d’àvec celui que l’on ap-pelle respectif. Et quand il a dit qu il y avoirîoû^ours nne égale quantité de mouvement,devant & après la percussion-, il- entend par-ier de ce mouvement absolu : or , il est bien.visible qu’il s’est trompé en cela. Car dans la.figure suivante avec la percussion le mouvs-,ment dés deux boules A&B'cstA/*&B£, Sctout le mouvement d’aprés la percussion ramas-sé dans la feule boule L» , n’est que b b ., l’autre .boule demeurant immobile en a.
Quand dans le §.z i.ona fait mention-d’une.substance plus subtile que l ait, il ne faut pas.s’imaginer que c’est la matière -subtile de M.-.Descartes . Tout le monde rcconnoît qu’il y.a des corps plus subtils que l’air que nous res-pirons. Et comme Aristote j dans la composition,de l’Univers , a mis fur l’eau la sphere de f air .aussi a-t-il mis le feu au dessus de Tais, & l'a-,ther au dessus du feu ; qui sont toutes des sub-stances différentes, d’aucant plus subtiles,qu’el-»les s’élevent davantage.
On prétend dans le §. 37. que M. Descartes n’a point prouvé les réfractions des corps', Sc...beaucoup moins celle de.la lumière»