MQ-U VANTES. js 5 ,
lequel' est appuyé tout ie poids du corps ic,
& l’autre bras seroic. b o qui resisteroit à la di-vision. De même , imaginant un autre pointquel qu’il soir, i , plus haut ou plus bas dans laBlême surface, comme centre d’un autre levierk i o ; s’ils íe trouve toujours que p b ait. plus.grande raison à h o , que k i n’en a à i o,c'est-à-dire , que le bras i o soit plus grand à l’ëgard-du bras i k , que b o ne l’est à l’égard de p b ; il:fera vrai avili que le poids a c agira plus for-tement dans le levier p b o , que dans levier ki o. Or cela se trouve en effet i car tirant i »parallèle à b o , ou perpendiculaire à g o, il seratoujours vrai que p b. b o : : k i. i » , à cause-qne tant p b , k i, que h o,i »,sont comine £ b,-g i. ( Geom. 6 . 43. ) Or i o est toujours plusgrande que i n , (. Geom. z IA. ) puisque patla supposition i n, est perpendiculaire : ainsi ì osera toujours plus grande à l’égatd de k i , queb o re l’cst à l’ëgard de p b ; & pat conséquent,la surface en i o est plus sotte,Le résiste plus anbras i k , que rie fait la surface b o au bras p b-,,c’eit donc en b o que. ce corps- est plus soliste ,,& c’est là auffi qu’ìl se doit rompre..
CCIII. Console parabolique' égalementiforte par toutes ses parties.
Supposant encore que toutes les parties dù;corps sont également fortes , ,& également di-visibles à proportion de leur grandeur > imagi-nons une Console dont la surface d’enhaut íoicun parallélogramme,. (" figure 1. de la page sui-vante ) 0 C , les surfaces parallèles des deux co-tez paraboliques 0 c b e, dont Taxe oc, ou O 5C , le sommet c , ou C, les appliquées vertica?-
G.c ii| :