\ss de LA CONNOISSANCEíìíte/elon eux, que dans ks ressorts Sc dans i J a»rangement de leurs parties, * Je trouve encoreque parmi les Peres, saint Grégoire de Nysse aassuré que les Bêtes n ont point d’amejSí que cequ’on apelle ame dans les Animaux ou dans lesPlantes, ne participe pas plus véritablement dela nature de l’ame , qu une pierre qui aurore laressemblance du pain , participe de la naturedu pain. Sans m’arrêter à expliquer le sensde ce Pere,qui est bien éloigné de la pensée desnouveaux Philosophes,il me semble,qu à moinsque de faire une question de r.om,& de vouloirchanger rinstîtution Sc l’ufage des mots , on nepeut nier que ies animaux n’ayentdes âmes. Ceí’eroit une entreprise bien puérile > íì l'on vou-loir dire que les Animaux ne viveur point. Ilsvivent fans doute , & ils meurent aussi II fautdonc qu ils ayent en eux quelque principe quiles fasse vivre : & ce principe , de quelque na-ture qu’il puisse être , est ce que nous appelionsune Ame. Ainsi on ne peut, ce me semble, sans.quelque forte de puérilité , contester au fondque les Bêtes n’ayent une ame.
* De Opif, Hom. c. 15. & c. ;s.
XCIX. Si Vante des Bêtes efl le sang mles esprits „
Maintenant pour déterminer ce que c’est qneCette ame , quelques-uns fe fervent des expres-sions de la sainte Ecriture j t & saint Basile necroit pas qu'un Chrétien puisse être en peine
jf Hom. S. m Hes>