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SUR LE DISCOURde la Connoiílance desBêtes.
I /~\U*ií s*est toujours trouve des Philofo-phes qui ont eu des fentimens fortextraordinaires. 377
II. II.y. en a eu qui doutaient de tout, & d’au-
tres qui ne Joutoient de rien. 378
III. D’autres on dit qu on n apprend rien de
nouveau 379
I V. Quelques uns pensent que la Terre estrnuë- la mème.
V. Que les Pknettes font autant de Terres,z 80
V I. Et qu’i! y a plusieurs Mondes. 381
VII. Scntimens extraordinaires touchant les
quaiitez sensibles. 381
VIII. Quelques-uns pensent que les Bêtes
sont de pures machines fans connoiffances Sc& fans sentiment. 384
I X. D'auties au contraires , accordent laconnoiílance aux Plantes & aux Eiemens.3 8í
X. Pour bien examiner cette opinion , iî en.