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La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
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NOS F. F ORTVNATVS A C ADO R 0 M 1 N J S T E KCeneralis , licet ïmmeritus , Ordinis F F. Minorum fmtti FrancisaCapucinorum , Venerabili admodum in chrifio Patri Cherubi -no Aunlianenfi , eiusdem Ordinìs Sacerdoti : Salmem.

C V M Iiivstr is simvs i t Rivbrïndissimvs Dômjnv*Episcopvs TVt eiî ns is < nabis instanter requìjitrit , ut tibi de Dio •ptrica librum k te cempojitum , typismandandi licentiam concéder émus : a t que PatrumOrdims noflri, à R.P. F'/cario Provinciali Provinci<e Turonenjisad tut libri revtfionet,»aiuthoritate ne (Ira defiinaterum , qttin etiam in M* facultate ïîxpertarum , prout in (t-mtltbus folet, ac fieri mandaveramus ; de tut eperis mérita , certieres ejfef/t fuenmus ,tejhmeniis fidedignis. Ea propter , Iilvstr issimj et R e v e k. e n d i s s i miD o m i n i vous annuentes : ( cateris cunclis firvatis , de jure firvandts ; ) yuate-nus opus tuum yuamprimìtm ìmprtmi cures , virtute prafintium , dr nthtlomtnus cumfia! u taris Obedíenti<e mérita , tibi facultatem facimus. Datum Romte , die décima-tertia Decembris , anni mtllefimifixcentejimt fixagejìmifiptimt.

F. FORTVNATVS. quifupral

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Approbations.

N Ou s Tous-signez,avons leu par ordre de nostre Tres-Reverend Pere Vicaire Ge-neral, la Diaptrifue Oculaire du T. Venerable Pere Chérubin d’Orleans. On peucdire de cet Ouvrage que c’est un Miroir où l’œil se regarde avec beaucoup de plaisir,& par lequel il apprend à se connoistre soy-mesme. La premiere Partie de ce livre estremplie de Principes h beaux, la Seconde a des Démonstrations si sensibles , la Troisiè-me fournit des moyens si ingénieux & siaíseurez , pour réduire les spéculations à la pra-tique ; que cette lecture fera tres-fructucuse & aux Doctes , & aux Artistes. On y ren-contre beaucoup de matières , que nous n’avons point veu traitées par aucun autre, Sccomme l’Autheur enseigne une maniéré de travailler, qui est toute nouvelle, il semble mé-riter ciuelque part à la gloire des Inventeurs des Arts. A u reste nous déclarons n’avoicrien trouvé dans tout cet Ouvrage, qui choque ou les bonnes mœurs, ou la faine do-ctrine : au contraire il contient de saintes réflexions , qui élèvent le Lecteur de la veuedes créatures, à celle de Dieu ; & il mêle quelques explications fur l’Ecricure, qui soncplus conformes au sens literai , que ne font celles , que les Expositeurs apportent com-munément. C’est le témoignage que nous avons rendu , en nostre Convent des Capu-cins de Cbinon, ce i6. Aoust 1667.

F. Ib an-B ap'ti st e de Bovrgesì Prédicateur Capucin , Gai-’dien du Convent de Chinon j cy-devant Lecteur en Théologie.

F.Michei’de S. M a 1 x a n t , Prédicateur Capucin, Vicaire du Con*vent de Chinon j 6 c Lecteur en Théologie.