7 4 la dioptriqve ocvlaire,
troisième partie, sera kbd; donc b k, sera le rayon rompu dans le verre, desincidèat ab, par lazi. Définition ; qui fera ou moins convergent, que sonrayon incident a b , comme en la première figure ; ou parallèle à son axe, com-me en la seconde ; ou divergent dans l’épaisseur du verre, comme en la troisiè-me figure. Je rends cela évident.
Soit á cet effet, tirée parle point d’incidence b, en chacune de ces trois fi-gures, une. ligne droite z 3 , parallèle à saxe ç h j où cette ligne, ne fera aucunangle avee le rayon rompu b l , prolongé dans íe verre ; ou si elle fait angleavec Iuy , il fera neceflairèment intérieur vers saxe c d , pu extérieur, s’éloi-gnant désaxée d. Or il est évident, que la ligne z z ,he faisant aucun angleavec le rayon rompu p l , elle coïncide en une mesine ligne avec luy '• 8 c parconséquent, qu il est parallèle à saxe ç d , dans le verre, comme la mesine lignez z. Mais si cette ligne fait angle avec ce rayon rompu, cet angle estant inté-rieur , le rayon rompu sera consequemment convergent aveç son axe, par laïc.Définition. Donc ap contraire, si cette ligne z 3 , fait angle extérieur avec cerayon rompu, il sera par conséquent divergent, parla n. Définition. Mais lerayon rompu b l , de f incident a b, fait sangle 3 b k intérieur, avec cette lignez z, en la premiere de ces trois figures; en la seconde, il n'en fait point; 6c en la.troisième, il le fait extérieur. Pap conséquent, le. rayon rompu bl est conver-gent , en la premiere ; parallèle à saxe, en la seconde; 6c divergent, en la troi-sième figure. Ce qu’il faloit démontrer.
PROPOSITION X.
LES RATONS D'VN POINT D’ VN OBIET VISIBLED Econvergents qu'ils efioient } après leur pénétration d'un verre convexesestants faits parallèles y dans T épaisseur d’un verre doublement concave ,en sortent divergents.
O 1 t repetéè la seconde figure precedente , en laquelle le rayonrompu b l , par la premiere superficie e b f , du verre concave f m ,est intérieurement fait parallèle à son axe c h d ; il est évident que siíe verre estoit simplement plan-concave , íe rayon n'en pourroitsortir que parallèle à son axe, ç d 5 d’autant, qu estant perpendiculaire à sa su*
{ >erfiçie plane-, qui luy reste á penetrer, il n’y recevroit aucune réfraction, pare 33. Axiome. Mais íe verre estant doublement concave , de mesine, ou d’iné-gale concavité ; de tous les rayons qui y tombent parallèles, íe seul rayon prin-cipal c h d , excepté, par le mesine 33. Axiome, tous les autres tombent incli-nez fur fa seconde superficie p x, & consequemment, íe rayon o p, que je sup-pose le mefme, que b k, ou son homonyme.C’est-pourquoy,du centré s,de cet-te superficie, Lc par son point d’ineidence p, soit tirée la perpendiculaire sr,ôí directement prolongé le rayon rompu o p, départ 8 c d’autre en q^t, son an-gle d’inelination dans íe verre est r p par la 24. Définition ; 8 c son angle deréfraction par le 37. Axiome, est r p V; donc parla z 7 Définition,? v, est lapartie rompue du rayon parallèle o p , incident dans le verre : d’autant, qu il sedoit éloigner de ía perpendiculaire, en sortant du verre dans l'air, parle 34.Axiome. Or ce rayon rompu p v , s’éloignant de fa perpendiculaire s r, ausortir du verre; s’éíoigne par conséquent, du rayon parallèle o p , son incident