îm LA DIOPTRIQJE OCVLAIRE,
differentede celle que fait la seconde superficie terminée d’estain, &qui estlavraye ; laquelle ne portant plus le rayon principal au centre du verre de l’ceil,ie fait rompre, 8c confequemment, luy fait doubler l’eípece de l’objet. La se-conde , est lors que le Miroir, a trop d'épaiíseur. Car plus ses deux superficiesfont distantes, plus elles séparent leurs réflexions particulières, qui se rompentdans cette épaisseur du Miroir, estant tres-difficile de les réunir, en une feule ;Moyens comme elles doivent neceflairement estre. La troisième, est lors que le Miroirnir Pt< eí C ~ var * e , pour peu que ce soit, sa situation ,au respect; du verre de l’œil ; car ilques^de- trouble tout l'ordre des réflexions ; & confond toute la régularité en la repre-rauts, qui sentation de l’objet. Pour remedier donc à ces trois incidents, il faut en pre-arrivet C en mierlieu, appuyer le tuyau de l'Oculaire, ( si l’on s’apperçoit qu’il fléchisse)la constru- fur un long support bien droit. Secondement, il faut que le Miroir soit le plusro°cufaire ràce, qu’il se pourra ; afin que ses deux superficies soient moins distantes, l'u-catadio- ne, de l’autre ; à moins qu'fl soit de métal : car en cette maniéré, ne réfléchis-pmque. f^nt q Ue à à premiere superficie , il ne peut estre susceptible de ce défaut.L'on peut encore l’éviter , faisant le Miroir de talc. Et pour cette cause, jeconseille de joindre , &arrester fermement le verre de l’ceiJ, avec la base du Mi-roir , en leur exacte distance ; dans un seul, 8c mesme tuyau ; qui portera seule-ment celuy de la pinnule, en recouvrement : faisant cela, l’on conservera facile-ment leur situation respective, 8c l'Oculaire Catadioptrique sera constant, estla production de son effet.