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LA DIOPTílIQJE OCVLAÏRE,
ra en sorte , que les deux extremitez de cet anneau , se trouvent à distancesuffisance, aux deux costez de la viz , en forcé, qu’elle àit entre ses deux extré"mitez, son mouvement libre. Ainsi la boëre qui doit porter les tuyaux, desverres des yeux, fera entierement construite ; ne restant plus qu’à la fermer,& y arrester son couvercle stable : ce que l’on fera, les traversant de deux vizà testes perdues , dans le devant du couvercle ; à qui auront leurs écrousfur le fond de la boète. L’on doit bien prendre garde , aux endroits, onl’on mettra ces viz j qu’elles ne nuisent , au mouvement intérieur destuyaux.
Maniéré P° ur I e grand Oculaire double , qui doit servir aux objets du Çiel , lesdémonter tuyaux intérieurs devants estre chacun, comme tout d’une piece, soit de le-douïïe * re ton en soeUle, ou de fer blanc soudé bout, à bout ; à la longueur requise : ilspovr ícs peuvent estre d’égale grosseur, sur toute leur longueur. Les deux platines,objets du qui portent leurs extremitez , & qui dirigent leur mouvement , doivent aulKJC ' estre entierement d’égale capacité, & figure 3 & de pareille disposition esttoutes leurs parties. Ces Oculaires n’estants pas si facilement traittables, f?doivent ordinairement conserver fur leur support, dressez de toute leur lon-gueur ; c’est-pourquoy , il suffit qu’ils ayent seulement du costé de l’ceil, 1111tuyau mobile , d’environ un pied de longueur , &de forme elliptique, pouCcontenir la platine , dans íà boëte ; & porter les extremitez de deux pe-tits tuyaux, de mefme longueur, où font arrestez les verres des yeux : poutpouvoir allonger, & accourcir l’Oculaire , à proportion de la moindre, 011
f dus grande distance des objets du Ciel, que l’on en veut observer. Caé'Oculaire doit estre allongé , pour observer les plus proches de la terre,comme pour la Lune 3 plus que pour Venus : Pour Vénus, plus que poutMars ; & Jupiter, & c. Et plus accourcy , pour observer les Estoiles fixes tque pour les Planètes., &c.
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