Maniérédédoublerles pluspetits O-culaires
TaB.22
fig. 4-
Maniéréde con-struire,l’Oculaireísmple . àpinnules.
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LA DIOPTR-IQVE OCVLAIR.E,
des parties de cette platine, peut neantmoins encore estre faite , en la mesinCmaniéré premife--, pour avoir leur mouvement, comme l'on void en la premierre figure , de la platine des verres objectifs : mais les verres des yeux sc meu-vent si peu ,en approchant l’un de l’autre , dans l’ufagede ces petits Oculai-res doubles ; qu’encorequ’ils fe meuvent fur un centre court, comme en M, N»& non parallèlement , comme les verres objectifs $ le peu qu’ils s’inclínenten ce mouvement, n’est que tres-peu sensible ; car le principal de leurs mou-vemens, est celuy de leur conversion, sor les pivots, de leurs anneaux ox,p^*Pour la premiere platine, son mouvement ne différé nullement de celuy des au-tres plus grandes , que nous avons construites dans les Chapitres précédents ;quoy-que son parallélogramme, n'ait que ses quatre réglés , fans estre traver-sé au centre, des deux diamétrales. Sa viz c d , n’est rarodée qu’en sa partisfuperieure, où elle est un peu plus grosse, qu’en l’inferieure, pour entrer dansl'écrou r, qui joint de son tenon rivé, l’angle des deux extrémitez , des ré-glés fuperieures. La partie inferìeure , de la viz s , est un peuplus menue, quela fuperieure j St de s, en d , elle est encore un peu plus menue, pour recou-vrir fur la conduite s, qui joint de son tenon rivé, l’angle des extrémitez desréglés inferieures ; elle est goupillée, fur une petite platine, dessous la condui-te s, tellement, qu’elle y tourne juste ; mais doucement. L’extrémité dScette viz, entre enfin dans la derniere conduite d , qui tient comme la premiè-re c ,à la platine ; & en cette maniéré, la viz c d , dirigée par les deux con-duites lices, 8t fixes c, d , qui la portent j estant tournée de costé, ou d’au-tre j fait éloigner, ou approcher les deux conduites , du parallélogrammer s 5 & approcher par conséquent , ou reculer , les quadrangles , quiportent les anneaux , qui contiennent les extrémitez , des tuyaux inté-rieurs , des verres objectifs ; du petit Oculaire double. L’on montera cesdeux platines, comme les precedentes, chacune dans fa boëtej pour estre in-férées dans les deux extrémitez, du tuyau extérieur. Le reste, ne différantpas de ce que j ’ay dit des plus grands St médiocres Oculaires doubles, toujoursdans la proportion de fa petitesse , n exige pas une plus ample instru-ction.
L’on peut neantmoins encore , doubler les plus petits Oculaires , avecune singulière utilité ; comme plus portatifs , 6c commodes en leur ulage.En sorte, qu’un Oculaire double, de trois pouces feulement de longueur»fera l’effet d’un simplè Oculaire , d’un pied , & d'un pied & demy de lon-gueur. L'assemblage des deux tuyaux, en est facile, comme l’on peut voir> en la troisième figure. Ces plus petits Oculaires , doivent estre de la pre-miere efpece ; c’est-à-dire, avec les verres de l’œil concaves. Car leur peu delongueur, n’éloignantpasles verres objectifs ; n’étreísit pas la base du cônevisuel : St par conséquent , elle ne peut empescher, qu’ils ne fassent voir ufltres-grand espace d’un seul aspect. J’enseigneray en son lieu dans la hlecha-nique,Ia maniéré de construire le tuyau de l’Oculaire double : avec ceux,de toutes les autres efpeces d’Oculaires. ,
La quatrième, Sc derniere figure, reprefente un nouvel Oculaire, monteen la maniéré commune , mais de deux simples pinnules, fans verres, duquetj'ay parlé en la Théorique de l’Oculaire double, enlaSection 11. de la secon-de Partie : pour voir les objets médiocrement éloignez , tres-distinctemeflt»par la simple veuë directe. On le pourra encore faire plus commodément»montant ces deux pinnules , en deux petits tuyaux, longs seulement d un\ pouce j en forte , qu’y estants enfoncez , de la profondeur de deux ligne?environ 5 l’autre extrémité de ces tuyaux, soit justement inférée dans le châs-sis , qui les doit porter fur le nez. Car en cette maniéré, les pinnules po a "