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La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
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la persetìíon dccet Ocu-

m8 LA DIOPTR.IQJE' OCVLAIRE,

l’étressir : ) b regardant l’objet, par cette petite ouverture de I’objectif , s*íïparoist avec ìa clarté , distinction, b fermeté requise, ( cela estant tout ce qusl’on recherche singulièrement en cet Oculaire ; ) cette ouverture, sera dans íâjuste proportion : Le l’Oculaire positivement, b parfaitement construit.

Mais d'autant, que la perfection de cet Oculaire, dépend également de la.juste Le exacte ouverture, de son verre objectif ( qui luy est essentielle; ) com-iair<T, dé- me de l’excellence, du travail de ses verres : pour bien réussir en fa détermina-Je'mcnt^dc ^ oìî 5 ^ on ^ era une P ef j ce boëte de leton, avec son couvercle, bien rondement:k juste tournée , dedans , b dehors, d’égale épaisseur : Le de juste grandeur, pourlargeur, dc contenir ferme ce verre objectif, fans qu’il y puisse vaciller : les fonds de cetteredesim boëte, feront fort minces, on les percera en fuite assez délicatement ; maisobjectif : précisément en leurs centres : asin que ces deux ouvertures fe correspondentíiTon'/de exactement, Tune , àl’autrejcar sieiíes biaisoient tant soit peu, l’objectif yset verret. estant enfermé , son ouverture ne paroistroit pas ronde ; mais elliptique, otfovale. Cette boëte ainsi preparée, on l’ajustera bien proprement, bégaie-ment, dans l’extrémité de ion tuyau; enibrte, qu’elleenpuisie estre facile-ment ostée,au besoin ; comme pour essuyer le verre, ou pour y en mettre unautre de moindre , ou de plus grande íphere;

Et d’autant que les ouvertures, des fonds de cette boëte ,ont esté faites dansle commencement ,fort petites; ayant nettoyé bien quarrément, les rebords,que le foret y laisse tout à l'entour, en perçant, tant par le dehors, que par lededans de la boëte, asin qu’ils ne rayent le verre:pour ajuster maintenant,b pro-portionner exactement ces ouvertures ; l’on enfermera le verre dans fa boëte,Moyens, ^ ayant accommodé cette boëte dans son tuyau ; l’on observera l’objet par l’O-culaire ; b s’il paroist d’abord obscur, neantmoins{ toujours) tres-distinct »cctte c’est un indice, que les ouvertures de la boëte, íont trop étroites : c’est^pour-«uverture. ^ gilles faudra doucement accroistre, ( avec une aiguille, limée à 8. pans, )

non par le dedans de la boëte, mais par le dehors -, car il est bon, que ces ouver-tures étrecissants un peu en dedans, évasent un peu en dehors : pourveu qu’el-les soient exactement égales de largeur, dans les deux fonds de la boëte. Cetteboëte estant donc remise en son tuyau, l’on observera de nouveau l'objet xb si l’on trouve que l’Oculaire,tienne encore quelque peu d’obfcuritéjil faudra,peu, à peu, patiemment, accroistre l’ouverture de la boëte ; tant que l’objet pa*<roisse tres-clairement, vivement, b distinctement : car alors, elles feront dansleur juste proportion. Et l’objet, paroistra au mefme temps, de grandeur pro-digieuse , comparée à fa grandeur naturelle; avec égal plaisir, b étonne-ment.

de pro-portionner