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La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
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TROÏSIE'ME PARTIE. 247

bascule, entre deux pivots en viz. Cette bosse s’applique avéc quatre viz , furla petite fcnestre Sc ces 4. viz ayants leurs testes noyées dans l’épaisseur duplan, par derriere ; les z. ailes de ccttebosse, leur fervent d’écrous, &lc. Voilasommairement toute la disposition du plan en soy , qui consiste seulement ensa superficie antérieure, la postérieure n’ayant rien de particulier, qu’un sim-ple corbelet, au dessous de l’ouverture ronde , qui reçoit l’Oculaire ; pour ser-vir à supporter son tuyau , Sc le tenir droit, lors qu’il sera appliqué au plan.

Pour la base,qui porte ce plan , elle est faite en forme dechaífis, ou fenestre Tab.i 6de la mefme grandeUrdu plan ; Le d'un bois de Chesne bien franc , pour estre %• *•sorte , & ne fe dejetter facilement. Cette base, a deux faces 5 l’épaiffeur de ion-appuy , ou limande inferieure c d, est double, de celle dê lafuperieure a b, SCde fes montants a c,n o, & 2 v-, à fçavoir d’environ deux pouces. La face an-térieure de cette base, n’ayant aucune difficulté, ne demande pas une figureparticulière ; l’on void assez qu’ellealamoitié de l’épaiífëur de fa limande in-soneure, ce,d k,en (aillie ; pour servir à porter l’épaisseur du plan, dans fesdoubles charnières v x 5 le montant du milieu n o , p R j est double de largeur,des latéraux a c, b d . La limande c d , porte auffi en fa partie antérieure uneviz dans le milieu de la largeur, Sc fous le milieu exactement du montant n r $son écrou , est enchâssé dans l’épaislèur de la mefme limande : Sc cette viz qúila traverse entierement, sert pour arrester Sc affermir bien stablement la ba-so, Sc tout le plan, en fa situation horizontale : avec la main de fer 2, recoudéepar dessous, Sc garnie à cet effet de fa. viz 3. La face postérieure de la bàle ,spécialement reprefentée en cette seconde figure,a son appuy inferieur c b ,de niveau avec les montants a c , b d -, il porte fur son milieu à ['opposite de lav iz une forte bande de fer y z, rondement recourbée , pour recevoir la tige,

«u pivot du pied de la machiné. Certe bande est entaillée proprement, dcson épaisseur dans le bois. Les deux montants latéraux , portent en égale di-stance de leurs extrémitez fuperieures , chacun une ouverture d’égalè lon-gueur , Sc largeur l, m , pour recevoir les deux arcs de cercles, que nous avonssachez au plan : Sc ces deux ouvertures font garnies chacune d’une viz ,furépaisseur ducosté , de chacun des montants leurs écrous y font aussi en-chassez dans le bois j ces viz , fervent pour arrester le plan, en fes situationsVe Pticales ; contre les deux arcs, qui en graduent les angles. L'armure duContant du milieu n o, est singulièrement considérable, fes deux avances cu-biques 1 k, font de fer biendroitement ,Lc rondement percées en leur milieu,à mefme distance du montant de la grosseur de deux tiers de pouce, en ?diamètre ; elles font garnies chacune d’une viz, pour aider à affermir la base,

& tout le plan , en leur situation horizontale, fur la tige du pied, que ces ou-vertures doivent recevoir. La piece h, en faillie furie milieu de i’ouvertureb Porte au milieu de so superficie inferieure, un centre, qui n'est autre qu’unc °np de pointeau bien ferme, correspondant à celuy de l’ouverture 1, pour re-voir l’extrémité conique de la tige,du pied de la machine -, afin que toutson poids y portant en pivot, en soit soulagé , & plus doux en son mouve-rtlet ic horizontal. La bosse n p, est pareille â celle du plan, appliquée en mef-^ maniéré, Sc pour le mefme effet ; à fçavoir, pour porter en bascule, l’écroude la viz 6 7, qui sert pour incliner, Sc redresser le plan , Sc pour diriger com-modément son mouvement vertical. Voila les deux faces, delabafe, duplan,e c ette machine.

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