TROISIEME PARTIE. têt
tn !a maniéré que le represente la figure 9. supporté sur trois pieds,& fur tout,percé bien droitement, afin que fa viz soit exactement perpendiculaire , sur fasuperficie 5 Le que les z. pieds de l'écrou, estants aussi exactement d’égale lon-gueur , elle se trouve de mesme bien perpendiculaire, à la superficie inferieurè >de la base, qui la doit porter; Le du cylindre , qui la doit recevoir. Pour pla-cer cet écrou en son lieu, il faut enfoncer juste le cylindre dans son ouverturede la base , tellement qu’il n’ait aucune saillie par dessous ; Le la viz y, montéeen son écrou 9, l’on posera son extrémité dans fa douille, déjaenfoncée dansle cylindre, Le tournant cette viz , on l’avancera feulement, dans íòn écrou,tant que ses trois pieds portent fur la superficie de la base comme en g c d , dela seconde figure : 6c y portant bien également, 011 les disposera en sorte qu’ilscorrespondent sur le milieu de chaque espace, entre les entailles h, 1, k , de lahase qui reçoivent les consoles ; & les y tenant ferme de la main seulement,l'on marquera leurs places, pour les y entailler de leur épaisseur. Leurs emtailles faites , l’on percera la base tout au travers, fur les trous de chacun despieds g, c, D, de l'écrou ; pour y passer les trois viz 6,7,8 , figure 6. Ces trous,tespondants dans i’entaille qui reçoit le plan , en la superficie superieure dela base } l’on y entaillera encore les places, de l’épaissenr de leurs trois é-crous n, o, p ; & l’écrou 9, placé de cette maniéré, en son lieu, & arresté deses trois viz fur la base ; on les coupperajustes fur les superficies de leurs écrous:afin quelles n’ayent aucune saillie, dans l'entaille du plan n o r. Le cylindre,& l’écrou, ainsi montez en leur lieu fur la base , l'on y posera maintenant le
Î >lan 3. dans son entaille, son tenon Q^en íà mortaise dans le cylindre’y enfonçant bien ferme, & juste de niveau, á la superficie de la base tì, 1, k.Cela fait, l'on avancera la viz y, en son écrou, qui fera par conséquent mon-ter le cylindre avec son plan 3. au dessus de la superficie de la basé h t k; Sc l’oiìcontinuera de le monter ainsi jusques à ce que les trous r, s , paroissent àu des-sus de son niveau, comme en la figure 1. en sorte que l’on y puisse aisément met-tre les deux goupilles b, qui doivent arrester le tenon du plan Q^jpòur Raffer-mir dans fh mortaise, sur îe cylindre ; on les y coulera en effet : car afin de pre-,venir l’accident,quiauroitpû autrement arriver, de ne les y pouvoir mettrepuis âpres ; nous avons laissé la viz y, plus longue, qu’elle ne devoir demeurer :mais maintenant ,1e tout ainsi monté; l’on prendra avec le compas, la lon-gueur qui reste de la viz y , entre son collet, & son écrou , & conservant biencette ouverture de compas ; l’on démontera en fuite, premierement les goupililes du plan b , puis les viz 6,7, 8, qui tiennent l’écrou 9 ; & tirant tout le cylin-dre de dedans la base, comme en la figure 5. l’on ostera la goupille z , qui tientla viz dans le cylindre, pour l’en séparer entierement : Lé l’on couppera autantde la longueur de la viz, que marque Pouvercure du compas, quel’ on a conser-vée. L’on diminuera en suite la grosseur de son extrémité , de toute la sailliede ses filets ; fur la mesme longueur, qu’elle l’estoit devant que d’avoir estécouppée; pour la faire entrer de mesme, dans la douille X, du cylindre oh ellele doitmouvoir bien doucement, Sc justement : y estant donc inférée , l'on ymarquera l’endroit correspondant à l’un des trous v ,ouz , du cylindre, ypoussant dedans à cet effet, le mesme foret, qui a servy à le faire ; cette marqueEstant faite sur l’extrémité de la viz, l’on fera justement dessus une petite gorgehien rondement de largeur, ôc profondeur, autant seulement qu’il en faut pourdonner lieu à la goupille z, de r’entrer en son ouverture, & de la retenir dou-cement dans sa douille, pour l’empécher de sortir de dedans le cylindre, fans1 empêcherneantmoins, a’y tourner rondement, Lc doucement. Et cela fait,tout fera en état d’estre monté, & préparé à l’uíage. L’on remontera donc
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