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de toutrinstrument,) l’on dirigera le centre, de son angle opposé,de quel-conque ouverture qu’il soit ,sur lamesme ligne droite ; & l’y ayant fixé, Tonremarquera l’endroit sur cette ligne, auquel se trouvera la pointe de l’indexo ,duquel point, l'on portera continûment , une mesure connue, telle quel’on désirera; comme icy une ligne, qui est la douzième partie d’un pouce. £cle parallélogramme demeurant fixé sur son centre, ayant de mesme remarqué,le point, où se trouve le centre, de l’angie opposé , ou homonyme, du parallé-logramme ; l'on tirera ce mesme angle directement, le long de la mesme li-gne droite , tant que la pointe de l’index "n o , soit exactement parvenue ,à l’au-tre extrémité , de la mesure , qui a esté posée en suite de sà pointe ; & le paral-lélogramme ,estant fixé en cette position ; l’on remarquera exactement, lepoint, en la mesme ligne droite, sur lequel se trouvera alors le centre de san-gle opposé, depuis le point où il estoit auparavant fixé: 6£ ayant exactemencobservé cette distance , de ces deux stations ; on la divisera également enttrois Parties, 6c fa troisième Partie , donnera le diamètre , qui déterminera lediamètre de la grosseur, de la fusée de l’arbre v x, qu’il doit avoir exactement-; 1
Í iour faire mouvoir l'index du cercle gradué ,de l'instrument ; proportionnel-ement, comme il est requis: en sorte, qu’il fera une révolution précise, detoute la circonférence du cercle , dans le mesme temps précisément , quel’index no ,du parallélogramme , avancera dans le tuyau de l’Oculaire Dio-ptrique, ( devant Je verre de l’ceil ) l’espace de la longueur d’úne ligne ; qui estîa douzième partie d’un pouce. Et pour rendre cela plus sensiblement intel-ligible , je le r epresente á i’ceil, par les lignes 5 en cette figure.
TAB.42 Soit le parallélogramme a k, g b, duquel l’angie a , centre de son mouve-
fig. t. ment, est fixé, sur la ligne droite A x ; son homonyme ?bg, de quelconqueouverture, íe trouve exactement au point b ,6c dans le mesme temps la pointede l’index, se trouve auífiau point c, sur la meíme ligne droite. Decepointc, en d, soit portée la longueur d’une ligne, douzième partie d’un pouce ; LLtransporté l’angie B, du parallélogramme; le long de la ligne droite prolon-gée A B, comme en x, tant que la pointe de l’index , soit parvenue du point c,en d -, qui est l’autre extrémité de la petite mesure c d, posée en suite de l’in-dex. 11 est certain , par ce que nous avons démontré au Chapitre premier dela Section y. que l'espace B B, parcouru de l’angleB, dans le mesme temps,que la pointe de l’index c, sera parvenue en d , est l’augmentation de la petitemesurée d, dans la proportion du plus grand parallélogramme AB,ouAE; attmoindre a c, ou a d. Et c’est cette mesure qui nous est nécessaire , pour pro-^portionner le mouvement circulaire de l’index z , du cercle ; au mouvementdroit de l’index n o ,du parallélogramme de l’instrument representé en cetteTable 42. figure 1. car le cercle t v x, sur le centre duquel cet index est p oJVté ; estant divisé en 1000. parties égales 5 si l’on fait la grosseur de la fusée Y,x, de l’arbre qui le porte ; telle, que sa circonférence soit égale , à toute la me-sure trouvée b e ;( qui est l’augmentation proportionnelle, de la petite mesurec d, par le parallélogramme , duquel on se veut servir :) cet index z, tournésur son arbre, par son filet, au mouvement de la viz y ,fera le circuit entier,juste, de toute la circonférence de son cercle, dans le mesme temps précise-ment , que la pointe de l’index n o, du petit parallélogramme , aura fait a-vancer, par le mesme mouvement de la riz y , la petite réglé n o, de l'espa^d’uneligne , vers le cheveu k l, tendu dans le tuyau de l’Oculaire, devant s° stverre de l’œil. Et conséquemment, cet index, aura parcouru les 1000. partisde fa circonférence, dans ce mesme temps ; d’où est évident, que si i’eípace en-tre la petite réglé n o, 6c ce cheveu tendu k l ,contenoit plusieurs lignes coser