4 íi LA DIOPTRIQVE OCVLAIRE,
chée fur le milieu de cette planche , est couppée bien exactement, & re-Taj 5 J 9 gulierement enxGE,& y gïj iuivanc sangle, fait íur trois points donnezduquel le segment, ou l’arc de cercle, delaíphere, dont on veut former leverre , monté fur le tour ; est; capable, par la doctrine du Chapitre precedentjLes deux reííbrts d’acier t, v, { qui doivent estre forts, & bien trempez) ap-ipliquez aux extrémirez x,v , des deux costez de cet angle ; & qui cmbraf 4sent fortement, les deux cylindres o, g, fervent à fa conduite 5 guidants fontmouvement en forte, qu’iis les touchent exactement, & continuellement-.'Et Ton void, ( conformément à la doctrine prémiíe; ) que le style qui feroic.fixement accommodé au sommet e , de l’angle x e y , décriroit un arc decercle 5 parle mouvement horizontal, du sommet e, de ce meíme angle g Og , de la piece xyz ; simplement conduite à la main, par son manche l , furJa table coulante q^r : £c que cet arc , passeroit exactement par les troispoints de ce meíme angle g,e, g. La conduite t , est droitement, & exactesment établie fur la piece x y z > de trois fortes viz à testes perdues, à íoppo-jsite de l’angle e ; pour situer cette conduite convenablement , il faut tirerune ligne droite du sommet e, de l’angle g E c, vers z -, en forte qu’elle fasteangles égaux avec fes deux costez g e -, & en tracer pareillement une , fur ìemilieu exactement de la longueur de la conduite : ilíeraen fuite facile, de lesajuster exactement ; l’une , fur l’autre. Cette conduite porte l'appuy , ousupport de l’outil d £ F ; en queue d’aronde bien juste. L’on void que césupport, est garny de trois viz : les deux latérales comme e , &c, ferwvent à l’arrester ferme , en quelconque position , le long de fa condui-te f , devant le verre ; la troisième d » est pour y affermir l’outil immédiate-*ment.