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moien universel,de travailler sans formes,ny platines >• toutes les sortes de verressphériques , qui servent à la constructionde l'Oculaire Dioptrique. 407. 408.Exposition des fondements théoriques, dela structure , & de l’usage, de la machinequi sert à travailler les verres objectifsderOculaire; à la main coulante, dirigéeau travail. 373
Les Etoiles fixes , luisent d’elles-mesmes,comme autant de Soleils. 301. 311.Le> Etoiles nébuleuses , font composéesdune multitude de petites Etoiles, qui11e peuvent estre distinguées de l’œil sim-ple. En celle de la teste d’Orion, l’onen compte zi. par l’Oculaire ; qui ne pas-sent à laverie simple, que pour une feu-le. En la nebuleufe de la creche, dans laconstellation du Cancer, l’on y en voidplus de 40. ensemble ; qui ne passent quepour une feule,à la simple veuë de l’œil .313Les Etoiles, sont en nombre presque infiny ;
Sc en la seule constellation d’Orion, l’onen remarque un plus grand nombre , avecl’Oculaire ; que l’on n’en avoir observé àla veuë simple, dans tout le Ciel. 313Les Etoiles, ne sont pas feulement en la super-ficie concave du firmament,mais dans tou-te fa profondeur: c’est la cause, pour la-quelle , nous voyons plus grand nombred'Etoiles, avec un plus long Oculaire ex-cellent:qu’avec un de moindre logueur.314Entre les Etoiles fixes, il y en a de versatiles ;lesquelles estants moitié lumineuses , &moitié opaques ; disparaissent souvent,tournants vers la terre leur partie opaque,
& reparaissent quelque temps aprés, re-tournants leur partie lumineuse,vers la ter-re. . 3»í
jl y a des Etoiles fixes , qui paroiflent plusgrandes à l’œil simple, que des Planètes ;lesquelles estants dénuées del’écìatdeleurlumière, par le moyeu de l’Oculaire,pa-toissent moindres. 316
F
La Faculté visive,enl s animal vivant,poursuitle rayon , qui applique l'espece du point del’obiet, sur la tétine,en l’œil : & se conduitpar la suitede ce rayon, auvray lieu,ouesten l’obiet ,1e point qui l’envoye. 47. 68.
La Faculté visive, est admirablement distri-buée , aux difFerentes sortes d animaux ;suivant les diverses inclinations ,de leursdifFerentes efpeces, & les différents obiersqui leur conviennent. 45
Les Faculter Positive, & Mechaniquessontabstraction, l’une,de l’autre: en la Dioptri-que Oculaire. 337
Le Fer bien doux , est excellent, pour faire lesformes à travailler les verres de l’Ocu-
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laire,àlamainlibre,& coulante. 34ÏLes figures diverses des humeurs de l’œil,quoy-qu’elles soient toutes naturellementsphériques, sont tres-considerables, en ladétermination de la réfraction. Pour-quoy. , 34-
Quelques Figures que Fon donne aux partiesde l’œil,qui fonda réfraction,-elles ne peu-vent faire que tous les rayons,envoyez desdivers points d’un obiet, s'assemblent exa-ctement, en autant d’autres points,dans laRétine. 40. 68.
La Figure hyperbolique , supposée en la su-perficie plus imerieure de l’humeur cristal-lin , ne peut r’aísembler en un point de laRetine; que les rayons du point de l’obiet,directement opposé : qui a le rayon princi-pal, pour axe de son cône. 41
De toutes les Figures, que l’on puisse donneraux verres de l’Oculaire, la spherique, estla plussimpleja plus reguliere, & qui rendaùfsi l’espece de l’obiet plusregulierejtou-tes les autres l’altetent , & la difFor-ment. 171.172.
Figure de l’instrument ,qui sert à contretirerproportionnellement les obiers ; par lemoyen de l’Oculaire. 240
Figures des appuys, pour appliquer les longsOculaires, aux observations des obiers drïCiel. 272. 276.
Figure del’appuy, pourporterl’OcuSaíre , 8 Cle plan,en l’oblervation des éclipsés,ou desmacules du Soleil, dans la chambre obscu-re. r 8<S
Figure des phases,ou changements de la Lu-ne. 294
Figure,qui explique comment la Lune est é-claìrée ; dans ses éclipsés : d’une lumièrede réfraction. 306
Figure qui reprefente au naturel, les maculesou taches,quel'Oculaire fait voir,sot le dis-que de la Lune ; en son opposition artSoleil. 296
Figure, qui reprefente généralement,les ma-cules de la Lune ; dans ses phases, ou éloi-gnements du Soleil. 298
Figures,quireprefentendes macules du So-leil. 304.
Figure des phases de Venus, Sc deMercure;& des trois Planètes soperieures, Mats »lupiter, Saturne. 3 0t *
Figure del’instrutnent, pour mesurer exacte-ment les distances des étoiles,les diamètresdes corps des Planètes,&c.en telles partiesque la ligue qui est la r 2 >patrie d'rrn pouce,mesure du Roy, en contient roco.&c. 3 ^Les verres de l’œifconiointementavec 1 mil»ne font ensemble, que la fonction de 1’®“seul. m-
Fondement démonstratif , de la maniéré ds
dessiner. & côtretirer proportionnellement