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gele en l’animal mort , devienne moinst' diaphane , ou plus dense , qu’il n’estoit ;, citant liquide S en l’animal. vivant : il nes’ensuit pas, que l’humeut vitré , qui est< comme congelé, 8í en consistenceassez so-lide , en l’animal vivant ; soit pour celamoins; diaphane, que lors qu’il s’est lique-■ fié, en l’animal mort,: d’autant, que la cha-leur vitale qui l’animoit, & luy donnoít lavie,luy conservoit fa diaphaneité naturelle;de laquelle, l’humeur cristallin congelé, enl'animal mort,est çntierement privé. 31. 32
I
Jsïmage de l’obiet , demeure furie plan, enla mesme situation,.qu’il en reçoit l’espe-cej mais l’animal, void l’obier en situa-tion contraire , à celle de l’image , que ses. espcces en dépeignent çn son œil. Pour-quoy. 47. 48.
L’image de l’obiet, est parfaitement conte-nus par ses, especeSjdans coude inilieujíurtoute lasuperficie antérieure, du verre ob-iectif, ou de l’humeurcristallin ; supposezestre dans ce milieu. 21.195. 110. 129.i/Image de l’obiet paroist toûjours autant, distante intérieurement , de la superficiedu miroir plan; que l’obiec, est extérieu-rement distant , de sa mesme superficie.Et cet image de l’obiet, paroist toûjoursau miroir plan , de la mesme grandeur ;que l’obiet pacoistroit. à l’œil. en estantautant distant, qu'est la superficie du mi-roir , auquel il est veu. 140
L'Imagination est trop flotante , & incertai-ne , pour faire le rapport iuste, & exacte-ment proportionnel ; des parties de l’ob-iet, que l’on veut contretirer par l’Ocu-laire Dioptrique., 238.259.
L’Incommodité, & la fatigue, que sententceux qui observent long-temps, ôc ayecattention , un obier d’un seul œil ; passesouvent iusques à ia douleur sensible : tanten l’œil dnquel on regarde , qu’enccluyque l’on se contraint de fermer. 149.Pourquoy. 150
Incommodité de l’Oculaire Microscope ,quirenverse l’espece de l’obiet.. 263
II est indiffèrent, quelle face du verre plan.,convexe, l’on expose à recevoir les rayons:parallèles de l’obiet ; d’autant , que leurconcours , se fait toûjours presque à lamesme distance du verre. 64
L’indigence, courageuse à, subir le travail,se faifivnt nécessité de '['invention des cho-ses ; y réussit excellemment : & les ac-commode mesme par adresse, tres-sim-plement, & tres-naturdlement , á l’usa- Ige. iio
Instrument pynr mesures dans îa derniersprécision , tous les obiers du Ciel. 313.Explication de fa construction. 315. Gra-duation de son cercl e,où est enseignée unenouvelle maniéré, de diviser la douzièmepartie d’un pouce, en 1000. parties; & lesrendre perceptibles à l’œil.327. Son usage,& la maniéré de réduire les millièmesparties de son cercle , en. degrez, minu-tes, & autres parties de degrez ; & réci-proquement les degrez, minutes, & au-tres parties de degrez , en millièmesparties du cercle , de cet instrument.330. Remarques utiles,, pour faciliter, laconstruction de cet instrument. 3 J&L’Intellect , pourroit estre deceu, comme lesens de la veuë, en la détermination de lagrandeur de&obiets : sfil ne tiroit lumieVre, des, notions communes ; pour en cor-riger l’erreur.
L’Invention du Tuyau, Oculaire , tres-an-cienne. 51
Invention de la maniéré de dessiner, & decontretirer proportionnellementtoutessortes d’obiets ; par le moyen de l’Ocu-laire Dioptrique. 238
Inventions de diverses lignes, pour forméeles convexitez des verres de l’Oculaire ; estforte qu’ils concentrent par la réfraction,tous les rayons qui les pénétrent, en unseul point de concours : purement théo-riques, & inutiles dans la pratique. 405
K
Replet, pose généralement, le concours desrayons parallèles , qui ont pénétré un ver-re de deux égales convexitez sphériques ;au centre de la superficie antérieure de ce.mesme verre : ce quin’aaucune précision.Remarques de Cavalierius. , fur ce su-jet. 58. 59 »
L
Le leçon, s’êchausse au travail ; & se ietteviolemment contre l’outi! ; s’ii n’est tra-vaillé d’une main sçavante, 3 4 °
La Libration du corps de la Lune, a esté re-connue, en observant ses macules , parl emoyen de l’Oculaire Dioptrique. * 9 ?Le Lieu en l’œil, auquel,se fait la vision, essla Tunique Retine. 7
Le Lieu en l’œil, où les cônes des rayons,des points latéraux de l’obiet , s’encre-couppent ; Lc de supérieurs , font sin tsinférieurs ; de dextres, semestres ; & au con-traire , Sec. 5 ^
T rouver le Lieu determinément , auriuetdoit estre situé ^ second verre convexe.