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Lettres
coup dans la réussite de ces nouvelles lunet-tes, & que M. Dollond ne part que desréglés de théorie les plus communes. Despersonnes dignes de foi m ont assuré qu'il faitun grand nombre de lentilles de l’un & del’autre verre, à la fois, & qu’il les combinejusqu’à ce qu’il tombe fur un assortiment dontil soit satisfait. Mais il y a plus ; je fais deM. Dollond lui même qu’il obtient pres-que tout de la pratique & du tâtonnement; ilne me l’a pas caché lorsque je l’ai fondé fur lesquestions suivantes, de la part de notre savant& respectable académicien M. BÉGUELIN:
1. Quelles raisons M. DOLLONDadopte dans fa pratique pour la réfraction duCrownglass & du Flintglass, & quel rapportde dispersion il suppose entre ces deux espe-ces de verre?
2. Jusqu’à quel point il regarde l’aber-ration de sphéricité (l’aberration de longueurs’entend) insensible dans la pratique? s’ilcroit, par exemple^ qu’elle puisse aller au delàde pouces fur un foyer de 5 o pouces.
3. Quel angle visuel de confusion il to-léré? ou quel diamètre il croit que cette con-fusion peut occuper sur la rétine, sans nuireà la netteté de l’image ?