Mr. Guv Batts- *7*»icux Simon Piètre , qui etoit alors"Doyen. Si quelqu'un fepcut servir^ce remède, qui est de fa nature P e „«-c »eux & très-dangereux, ce doit errenn bon Médecin dogmatique , )
dicieux & expérimenté, & qm
ignorant, ni étourdi ; Ce n e P .une drogue propre à des Coureu •
' ne parle icy que de morts , P
‘ av °ir pris de quelque Barbier igno
- OU de quelque Chatlatan duvant la* c our. Nous ne la voulons F 01 ? 1 *'thoriser, par ce que l’abus . ene ,t 8 r and, même entre les mams de plud deurs Médecins , à qui elles detnan-\' gent d’en donner. T t a
■' Le Gazetier n’est pas mort \. &
* 'ray qr il a été long-t«ns màde«í Enfermé fans être vu de perfonn -
r dit qu'il a sué la vérole trois lois cte-
* puis deux ans , & je &ï de boune p
S qu'il est fort paillard. Depuis
arrêt contre luy, il n a dit mot0 nous. Le pauvre Diable a le nez caste,P ses enfans ne font pas reçus ans5 tre Faculté de Médecine, & peut-etre^ ne le seront jamais." p ou ç