*4' Lettres dí feu
dc sou-
que voyant toutes ces difficultés, >’abandonna l’affaire avec résolution à<n'en parler jamais joint que les Hqf
cour i’cmoécher
landais Itíy témoignoient qu’il*avoient grand regret qu’il les quittât'JMadame fa femme qui désiroit tort $venir demeurer icy, voyant ses prétesl'tions manquées , a commencé d’étt^plus acariâtre L plus mauvaise que jí;mais j & en est venue à telle extrétúi'té j que voyant son mari résolu de n {bouger de là, el'le l’a quitté, ne voulafljplus demeurer en ce pais-là, & s’en ervenue icy avec deux ae ses enfans. J (ne say pas de quel cœur il suporter^cette affliction : mais j’ay peut. qu’ell^qe le touche fort ; II est délicat & tWsain, & je croy qu’il a maintenant ait'tant besoin d’une femme qu’il ait j3'mais eu. On dit qu’il est au lit avecgoûte. Son Livre de la Primauté d<Saint Pierre en Latin est achevé, ave§une grande Préface contre le P. PetaUII y a icy trois hommes qui éerivei^contre luy, savoir, Defâerua Heraldsqui a autrefois travaillé íur Arnob^