’2JS LETTRES DE FEtî
•ilote avec soy, c’est une Bibliothéq^presque complète* Si Ton y ajoute Pi 11 't arques Senequc, toute lá famille à c *■bons livres y fera, pérc& mère , aîst ff£c cadet. Il obligeroit auslì bien so rí.cchk de nôtre métier, s’il faifoit iss"primer son P ioscoride, avec son C oss'mentairc sor chaque chapitre , ou s°í|Arnobe , ou tous les volumes qu’ 1 ,jm’a dit luy-mcmc avoir tous prêts imettre fous la presse , De Rébus Sac^&• Pcrjoim Ecclefiaflicis. Et à propssdés Ouvrages de ce grandj’ay cherché l’endroit où l’on m’avcsodit qu’il médisoit des Médecins. C’ei*dans ses observations au droit Attiq^L Romain , ou il les accuse d’étf ímercenaires. 11 a tort ayant été fqé'vent malade cn cette ville & fi bi eI *•assisté par des Médecins, qu’il est cíl !core sor ses piég. Luv-méme m’a u 1qu’ii devoir la vie à feu Moníso 11Brayer &c â Monsieur Alaîn, qui 1’^voient retiré d’un très-mauvais p aS ’où l’avoit jette un certain Charlatas'qui au lieu de le faire saigner, luy avé 1donné de l’antimoine par deux f° lS ;
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