34 Lettres de ?euje n’en voulus pas prendre la peine-Ces spectacles publics ne me touchesguére. 11s me rendent mélancolique»moy qui fuis na urellcment joyeux $gay,aulieu qu'ils réjouissent les aU'tres.. Quand je voy toute cette moii'danité, j’ay pitié de la vanité de ceu*qui les font. II est vray qu'on ne fai tpoint cette montre pour les Philofo'phes , de l’humeur. & de la crpacitydesqucls je voudrois bien être : mai*c’est pour le vulgaire qui est éblo^de cét éclat & en passe le rems pli#doucement. Je fus ce jour-là quelqtffpeu de tems davantage qu'à mon ordi-naire dans mon étude & m’y emploisLssea bien. Mes voiíìns disent que j’aygrand tort de n’avoir point été à cet£ ecérémonie j & que c’étoit la plus bel^' chose du monde. Ils me reprochentque je suis trop peu curieux & trofmélancolique, & moy je dis qu’ils fo^trop peu ménagers de leur tems. Pm’en rapporte à vous. Si vous me coN'dannés > je vous promets que la pp'miére fois que le Pape viendra àPardjJ’iray exprès jusqn’à la rue S. Jaques^
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