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^ÍR. Guy Patin.
lettre IX.
°NSIEUR 3
tre^ T 0US a * g ranc -ie obligation de vô-v 0u e ^ e lettre & de l’affection, qued’afll témoignez. Je n’ai pointbelles paroles, pour vous en re-J Co . Cler - Dieu soit loué, qui par deuxs* r «s thèses, m’a procuré la connois-Uj» e de tant d’honnêtes gens , quif a ] t nt donné leur afeétion , & m’ontj e rn °“ e de leur amitié. 11 est vrai queCll ],, e i°uviens bien que ci-deVant j’aigj donneur d’entendre parler de vousa*, Vous approuviez ma thèse, Efi-jjj t0,ííí homo à narurâ morbm ? & si je netj c ^ompe , c’a été à Monsieur Gon-ì n Jau jourdhui Médecin à Roanne,de " Je fl ro Lugd.Hr.enfi ; De P un &Ijg at ^ utre v je vous ai très-grande ob-^ vous en remercie de toutebr>r,„* ^âion : Et en échange de mes
bonnes
grâces, q[ue yous témoignez
de