, nw Mr. Cuy Patin. 5s
ui (î qmlf* font demeurés-ía , sachans
°u Q U> -j trop bien fondé en raison sc41 a tr op de crédit pour succomberà ^8 attentats, Quelques Médecins*^o- 11 envoyé hors de Paris,
4 „^ niandc qu 5 ils s’attcndoicnt de
«■'\r.nuaiidils
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iS) * ll °nt mandé qu'us s •.
f* ì^oh-plns d'Apoticaires rcy,q,tí5 ^viendront. Quand vous 1 aured e \° Us nous ferez la faveur e ^
^°nner votre avis > s sil vous pian.
A P°ticaires de dceame m ~
?i Ue i e ne les aime p omt & a u ^
lla >ffcnt. Ils font si morfondus,q - JVlc r à deux bonnets ne 1 eft pas dtsgç * j
Monsieur Nantie
Monsieur, le Gardmal Ma^aui, _ ^
ai ni de Monsieur Gaísendy , rtft k mien, nous a engagé ^>che prochain, à aller s<ÇP« ^^
•b' nous trois cn fa maison4 îi,à la chargeque nous ne ferons'if ? 0Us trois, & que nous y k^ons 1v b . a «^e mais Dieu fait siuâàban\í> ^e. Monsieur Naudé nc boit _
e lc . m ynt que de l’eau ^ n'a gou
te >M. MoasieutGassendy estsi^U
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