Lettres ï>E feuété lc maître autant qu’il l’eût souhai*té ! mais celuy qui garde la LuneLoups nous cn a préservés-. Ceux qû 1le veulent excuser disent qu’il ne les *faits que par nécessité &qu’il n’en vevkqu'à la bourse. J y ay perdu deux misle écus en un article , fans peut-êtrCqu’11 le sache , & sans savoi;- à qui m’eNprendre. Ma Maison des chams a ét edévalisée par ses so'dats. Ma femfl^qui en faisoit ses délicesvoudroit qttsle Cardinal Mazarin n’ea: jamais paíî" eCa al, & que la belle maison de Cot'sneiilc n eût pas été pillée. •
Si vous faites des -v cens pour ma pf oispérité ,jc vous aíl’. re qu’ilne seg u ère de jours que je ne pense à voU S »&que je nLn parle , principalemeû 1lors que je rencontre ici quelque Lyo lVnois, outre que j’ay.toujours furpupitre une Lettre ébauchée p orfvous.
Pour ce qui est de Monsieur-Tari' 11dont vous me parlés, c’est un abîme &science & un des savans hommes &monde. Je n’ay jamais vûimtelpf 0 'dige, J1 avoit été Précepteur dé ^‘ MoniieU-