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(}n e fi. Cuy Patiné. 87j es , 10n de bezoard> ni d’eaux cordia-c 0r ,? ns petite vérole , ni de juleps5 °i âe perles en quelquetr Orn^ 1C °^ Ue Ce Le peuple est dé-fieii ^ de ces bagatelles & de plu-y e s au tres. Les riches ne s’en fer»P* Us Lc fe tiennent obligés à plu*(j e ]j rs anciens de nôtre faculté, d’êtref lt vres de cette Tyrannie. Ces Mes-res ÍS tl0 . s anciens font Messieurs Ma-JY^Simcm Pietre son gendre, JeanH ot et fils de Louys , les deux Couíi-^ ?, J Nicolas Pietre , Jean.Hautin,lav- Urs Bouvard, du Chemin,Brayer,ía j : ^ne, Merlet, Michel Ssguin, Ba-h * Sj .Alain, Moreau, Baujonier, Char-« tler > Launay , Guillemeau & plu-ies f S ? utrcs qui ont introduit danscil ^înilles de Paris une Médecine fa-] a e & familière, qui les a délivrés detyrannie de çes Cuisiniers Arabef-c eux qui fe plaignoient de lafìf P grande dépense & des frais excef-^, que caufoient les Apoticaires ontno^ * es premiers détrompez, & vousVç- e F e * qu’avant cetems-là , on ne' ■ ° lt que des parties d’Apoticaires
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