Ufts dîr Guy Patin - 93a lltr llcnt que c’est pour la paix, lesJ c es Pour une trêve de douze ans.vi t ne perfe point que la Reine ré-el^ e ^ tôt à Ruel. Nous avons icyv enc no ^'ell c s de Bourdeaux J & de Pro-lc s C ' premières font paílables ,La B^ res ue font pas encor bonnes :
a e£ ivoyé Monsieur de Co-tu t ^ s a Bourdeaux , pour y faire éxé-cj'^ a paix, 4 la place de MonsieurtDj Il( S eri lon, qui a tout gâté ; Le Co-dij /? Cs est un Lieutenant des Gardesí^otps ; elle a .aussi envoyé M.d’E-Jìq P CS de Vallencey en Provence,fqu y pacifier tout : C’est un Con-^ e Hh âîtat , frère de P Archevêque
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, lesl que je fasse grand état du li-Pout - 6 Monsieur Gassendi, je me donnet3nt ^ a Patience toute entière,qu e ; n dre qu’il soit achevé, il est vray^ í° u fiaitte, que ce foït bien-tôt,due ^antmoins, je luy fouhaitte aussi& entière perfection ; Sicqueil animai noftrat in patientia.
tUdjQ? ^mble que l’on m*a dit, que lee Auteur a fait depuis peu impri-mer