A
. t
$
ri*;
,vs«
p
bi'''
ai |!
$
à
'V
tf*
\cj
0> !
z»
•u'
fí
ll<yc '
4 e , ^ R ' Onv Patin. 95
Vo - 1 a . à fon livre, & diíbit qu’il n’a-loisir de Ja faire ; le Librai-f c , qu'il ne sçavoit à qui s’adres-l 0 P°« r en faire une , ils tne prièrentj e lS ^ £Ux de la faire , j’y consentis, 8 cC ar e li le public m’en fçaura gré,
. personne d’icy ne m’en a dit grandî-ih CV - * comme sont faits nos
p a ra ^'t'S de Paris. Le l ivre n’apassép^mes mains, que dans leten.s quej. uteur me renvoyois les Epreuves àc > sprès luy , avec tout pouvoir d’y^atig ei . ce q ue j e ^oudrois & de cette^° n que je luy ay donnée , je vousc eil s re que le livre n’en est pas empiré,^ Anthenrtfen peut plus,Ion Ast-laji ' ^ ° Ce tout cc c l u il a de reste deUj te - Je vous baise les mains de toutSb ì Coeur , comme aussi á Me (Peurs& Garnier, à qui je vous prieen VO y er i a p re p ente 5 & j e seray touteVle - Vôtre , Lee. De (Paris le 22-
3 *
(LETTRE