8Z0 LETTRES DE ÍEU
quels je conte des premiers leErasme, le docte Scaliger, & l’intoss'parable Monsieur de Saumaise.Monsieur Grotius étoit aussi mon z&Hj’étois tout transporté de joye, si 11311 ,je l’avois entretenu: mais il est n 1 ? 1 ,trop tôt pour moi & pour le pubI lC 'quand j’apris la nouvelle de fa ni0 rC !qui fut à Rostoch, ville Anséatiqufson retour de Suéde, le dernier j oUrd’Août , ( natali meo die^>) l’an l64i.'j’en fus si fort touché, que j’en tond’*'malade , & en huit jours j’en fus £° 11changé : ne que tamen eò proccsst itnpt (t *tis quò ohm Ovidipu, demortuurn plot*"'éonicurru : Cìtm rapiant mala fata ho’ 111 'ijnoscite fasso , solliciter nullos cjje p» liifJ)e°s. ,
Pour Monsieur Toutain, c’étoit ^petit homme, bossu, & chassieux, si 11pensoit être habile homme, & qui à&..l’opinion seulement qu’il en avoir, rétoit pourtant seul de son avis ) ap r °'choir de feu Monsieur Nicolas Piét^avec lequel il pouvoir entrer en coss'paraison , comme un charbon ét^ ú (ayçc 1e Soleil, ou comme un escarg 0 .
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