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v . Mr. Guy Patin,' rzzjj, ite 2 de Paix, avec nôtre Monsieurl'oì VaUX ' P ar lequel il fut envoyé enL. °S n e & vers quelques Princes d’A-a gne.
^ °ur la Controverse que vous voulez,^ Uv °ir de la préséance , contre vos^chauds dans les Hôpitaux, j’en ai13 ouï parler, & en ai ci-devant écrit11 avis á Monsieur Garnier : je net j is point d’avis que vous leur remet-Pe a V ° S S a S es r cc feroit autant de^ r T ;i j cela ne diminue pas -de vôtrey 0i t ‘-entant que Marchands, ils fontinférieurs, entant qu’Administra-c llrs de l’Hôpital, ils ne font que vos,>P?.gn onSj vû que vous étés l’Admi-' r ateur de la santé des malades, St^ ^ de leur bourse,& de Pœconomied e j rna if° n î ce qui est bien au dessous^ la Médecine vit principalementj* e vous ères Docteurs graduez cnt e célèbre Faculté. Je vous puis asiu-^ ^’ici nous P emportons en tout*P a r tout , & que bien que plusieursìlf c hands soient plus riches que nous,^ n ?us le cèdent tout du long. Je me' Uvi ens qu’il y a 23. £ns,qu’étant jeune
Docteur,