ïj8 Lettres de feîint'ur & dgja vie, & de l’argent ap re [qui aide a soutenir l’un & 1-autre. ^rea nunc vert fan t stectila , plurimtis altVenir konor , auro conciliatur arnor- ^mandez la préséance, présentez req^te, faites vos.protestations entend .lieu, mais n’c n venez point jusque 5nn procès, si faire se peut, qu’après h°Conseil, & que vous ne soyez prefq 11assurez de vos Juges : va.na emm 1*?■Cr incerta honunnm ]udicia. On hait >les procès de préséance,& il n’y a g ae 're que ceux des Provinces, qui en í o{lC ’dont on se moque la plupart ,d’au-^que l’on vit ici avec moins de cérést^nies plus de simplicité. Ge st’ epoint que je ne croye que vous ayer *droit tout entier de votre côté : rn^c’est que je croix que cela ne vaut p ol J|.la peine de soliciter un procès, p.voila mon avis , que je vous prie "prendre en. bonne part ; quelque ch°fqui arrive , je feras toujours bien ^de savoir que vous étés très -tent, & très sain, exempt de maladiede procès de querelle. Voila ce si u<:je vous souhaite, enattendant mieu^'
Par lofl*