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Mr. Guy Patîn. 147e(j■ e P u tatio n de la Thériaque est sansp stins fondement. Elle ne vientt>ç l( ^ Cs Apoticaires, qui fout ce qu’ilsafin de persuader au peuplefondes compositions,& d’òters’ils'’ 0lei it la connoifiance & T usagej^médes simples, qui font bien lesíté lîrs & Its plus naturels. Si j’avoishe J^°rdu d’un animal venimeux, jeiiz^ Err fíerois pas â la Thériaque, nij'pl Cardiaque externe ni interneíetjj outiques. Je me ferois profon-scarifier la p lave & y aplique-Si^pes atractifs puissàns , & je ne mefìé Vr s ^igqer que pour la douleur, la^Ui- C ' «° u pléthore. Mais par bon-If);,. ft °tre France n’a guére de ces** 0 Us llX ven i mei,x - En récompense,^Vìs aV ° ns às Favoris Italiens, desAt] tj ' U1s , force Charlatans & forcer fiì ll( ^p l: ie : ne voìla-t-il pas assez de^pOmestjques, fans avoir encorep'P c us 5cdes Scorpions, commelc ? quoi que Monsieur Naudép f a *l' ur é qu’iln’y a point vû tant«U /}' C11S venimeux comme l’on dit.hange, fis ont la Signora Olym-Qz fia*