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‘y ^jp s,í ' Mais je vous ennuyé, Je vous> C T ^ 0Uc lesmains, & fuis , Votre,
g, ' Paris, le4.Février 1650.
J * Lettre xxxiv.
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^ Monsieur,
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’lí % • cro1 c l ue vous aurez recel? celle'é ^oì ' C Vous écrivois , il y a environ uni s atr,j S 5 P. ar Monsieur Spon nôtre bon« k y 31Tla inrenant je Iny écris par vous,ft. p Us prie de lni faire rendre Plnclu-!< fetf Liftaire dc vôtre Hôpital dort,’fi siaspoint marri,c’est àutantde
. { , ^ít } S C l ue vous après dans l’esprit, qui^ t ç|le e fondement d’une vie agréable,\ *W^ e 3 e VOUS souhaitte : Pour\\, tç l)s p le pr Meissonnier, puiílé-t-ii bien 'ì' a ^° n Uvre ,De Priviiegiis Medi -
\l c 0 t!^' J’ay céans un petit paquet,jt cl?,^ nc ^ sioe je n’envoyerai à Lion,
i-i á ^ v tron Pafques, & que j’adreíferay.4 thôr c ° U ^ eur Spon : 11 y aura quelquee Pour vous; si le livre du P.Causi.
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