rjS Lettres »e fbu. uptes Monsieur Perraud Intendafl* ^de la maison, du Prince de Cofld^ ‘trois autres-Oficiers j On les a tous^f,pésaubois de Vincenes, accompag I,e ( ,de trois cens chevaux. Paris ne s’cu edu tout point remué, au contraire cp cï 'ques-uns en ont fait des feux de jof c ’& on dit que comme ils nous avoid 1fait manger Pan passé du pain bis j, 1 ,faîoit en échange leur faire manges “pain. de son. II est à craindre qu’i’ s ° emangent encore là-dedans quelÇ 1 ^chose de pis , comme pourroit être c °que Néron apelle dans Suetone lade des Dieux,savoir des Champign 01 ! 5de l’Empereur Clande. De ces trO' SPrinces qui font prisonniers, Monfc 1 ?.de Longueville est fort triste & ne ^mot. Monsieur le Prince de Cosl rfpleure & ne bouge presque duMonsieur le Prince de Condé chasl £e 'jure , entend au matin la Messe, lit d e *livres Italiens ou François , dine, *joue au volant. Depuis peu decomme le Prince de Conty prioit q« c ''qu’un.de lui envoyer le livre de Pistiltionde Je sus-CHRÏx,.pour L confb 1 ^
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