VJt LETTRES DE EEU n jf
íiers , afin de vous faire couno ;^, 1désir que j’ay de m’aquitter de t ,obligations. Tous nos Marchans !ici -Merveilleusement morfondus ± 1cette guerre trop longue, & de Ust 1 ’,le je ne fçay quand il plaira i Di^^^zíions ayons la fin : cela est eau fi' fi 11 ^ne font rien, & qu’il s n’entreprends ^rien , .hormis quelques livres de ,.mans, de Moinerie, ou testes aP 1 ^
bagatelles ; ’Qenïmits adfœcem s íC> ! t y
rum. A7 p./ 'Versamur ìn Penukltrd * f .f.
rum. Ne< versamur ìn Republica J '.j,
nù la Guerre a tellement abbatu 1 ,
îemannemere continuelle des bod,
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Disciplines ,& des Arts , quefait aujourdhuy ricn du tout : fvij
lande ne fait guère davantage, car
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qu'elle soit en paix, elle fe restent P
tant des ntonvesnens qui agitentvoisinage : A tout cela il n’y aremède , qui fefoit la paix , fi ^ ^nous la vouloit donner, ou si le Jy ^,j|jin la vouloit faire ; ce qh'il fer o Py trouvoit son avantage. Unm’a autrefois appris la définition ^ yCardinal ; me permettrés-vonsbivous la dire ; Eíl animal rubrui/>> c t j
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